28 novembre 2008
Professeur Layton et l'étrange village sur NDS
Certainement une des surprises de l'année en matière de jeu vidéo sur Nintendo DS, le jeu Professeur Layton et l'étrange village est indéniablement mon coup de cœur du moment, il faut vraiment essayer le soft pour apprécier sa qualité car vu de l'extérieur je ne m'attendais pas du tout à cela. Le jeu raconte l'enquête du professeur Layton et de son disciple, le jeune garçon Luke. Ils arrivent tranquillement dans le village mystère où ils ont rendez-vous au manoir du Baron. Très vite des événements vont chambouller la situation et un certain nombre de mystères et de zones sombres restent en suspend. L'ambiance graphique très british est sublime, les scènes cinématiques en dessin animé sont très agréables à voir. L'ambiance a l'air plutôt sympathique à première vue mais plus vous jouez et plus vous vous rendez-compte qu'il se passe des choses bizares dans ce village. Au niveau du gameplay c'ets très "simple", le jeu est en réalité un jeu d'énigme qu'il faudrait résoudre pour avancer dans l'aventure. 130 énigmes sont plus ou moins cachées dans le jeu et certaines sont très coriaces tandis que d'autres sont finalement très logiques, néanmoins c'ets toujours un plaisir de résoudre par soi-même une énigme corsée. Un jeu addictif à posséder pour tous les joueurs DS.
24 novembre 2008
[Studio vs Live / Part 1] Dido - Isobel
Hop nouvelle catégorie de posts, tout en restant dans le trip Dido du moment je vous propose une de mes chansons préférées qui me faisait rêver il y a presque 10 ans et qui me renverse complètement en live ! Je vous conseille d'abord d'écouter la version studio issue du premier album No Angel pour mieux apprécier la vidéo.
23 novembre 2008
Dido - Safe Trip Home
5 ans d'attente pour ce nouvel album de Dido ! J'ai bien cru qu'il n'allais jamais ! la question qui se pose est donc si ce album vallait il le coup d'attendre ? Après autant de temps il est facile d'être déçu...
Question difficile à répondre, effectivement autant le dire tout de suite ce n'est pas l'album de l'année ni vraiment le meilleur album de Dido selon moi, mais je ne suis pas vraiment déçu pour autant. Durant les premières écoutes l'album peut paraitre banal mais il est finalement à l'image des deux autres albums, donc un bon disque assez homogène fidèle au style pop de Dido, de belles compositions souvent touchantes par ses paroles. Malheureusement je ne ressens pas toute l'émotion que peuvent me procurer Isobel du premier album ou encore Do you have a little time du second album, mais des petits bijoux sont à découvrir : Don't believe in love, It comes and it goes et Let's do the things we normally do.
18 novembre 2008
Deus - Eternal Woman
Une musique envoutante...
13 novembre 2008
Kaze
06 novembre 2008
Mémoire d'un Yakuza, Saga Junichi

Un Japonais nommé Ijichi Eiji dans les années 70 est très soufrant, il est même mourant mais son médecin n'ose pas trop lui dire. Ce sympathique monsieur s'est avéré être en réalité un Yakuza et en sympathisant avec son médecin il va se confier (pour ne pas dire raconter sa vie) et ce dernier nous retranscrit avec fidélité ce qu'ils ont pu se dire. Ijichi Eiji raconte de grandes parties de sa vie et principalement son ascension dans la hiérarchie Yakuza, le récit commence vers ses 15 ans puis quelques années plus tard il est pris en charge par le clan Dewaya. Spécialisé dans les tripots de jeu à Tokyo il va monter les échelons de la hiérarchie pour finir chef du clan.
Même si tout n'est pas rose dans ces organisations japonaises nous sommes ici bien loin des clichés qu'on peut en avoir, rien à voir avec ces hommes en costard noir qui dégainent un katana pour n'importe quel pretexte. Une bonne illustration sincère où de grands moments passent : les jeux, l'amour, l'oganisation des Yakuzas, l'apprentissage, la prison, l'armée, ou encore le fameux découpage de doigt...
Un bon livre que j'ai complètement dévoré, on finit par s'attacher à ce vieil homme qui nous parait vraiment très sympathique, mais il faut passer le début qui m'a paru peu passionant (mais nécessaire). Dommage aussi qu'il n'ai rien dit au docteur concernant le tatouage qu'il a dans le dos (un dragon qui s'apprête à dévorer une femme sur une pivoine).
Editions Picquier Poche - 9,50 euros
03 novembre 2008
La malédiction des projets sans fins ?
Ce post est un peu différent de ce que je met d'habitude, je vais un peu raconter ma vie pour ne pas changer. Je ne sais pas si je suis seul dans ce cas mais j'ai l'impression d'être pris par une petite malédiction, oui juste petite pas méchante mais bon. je suis plutôt quelqu'un qui finis toujours ce qui est commencé...sauf quand je m'écarte trop de mes occupations d'étudiants et autres tâches professionnels, l'année dernière j'avais commencé à écrire un texte, qu idevait être un roman ou une grosse nouvelle, il y a à chaque naissance de projet cette excitation indescriptible, qui vous pousse à écrire qu'il soit 14h ou 1h du matin, les idées défilent vous sentez que ça venez, vous posez tout ça sur un bout de papier, vous faites des schémas pour articuler une histoire autour d'une thématique etc. Personnellement j'écris toujours mes poèmes ou nouvelles sur ordinateur (étrange pour un calligraphe amateur non ?) mais au bout de deux ou trois pages forcément je prend une pause, il est généralement tard et les obligations diverses font qu'il faut aller se coucher...et puis plus rien, la grosse excitation et la force créatrice semble avoir disparu dans la nuit, elle a disparu aussitôt qu'elle est arrivée... vous vous rendez compte que vous n'êtes pas complètement satisfait de votre histoire, qu'il y a des choses à revoir mais vous n'en voyez jamais le bout du tunnel, rien que de l'idée de voir votre pauvre fichier word aux deux pages (mais dont vous avez puisez de nombreuses forces pour les écrire) police 12 ne vous remettent pas en état d'écrire.
Cette histoire c'est ce que j'ai vécu il y a quelques mois avec ce projet de roman de science fiction que j'avais en tête, une bonne trame selon moi mais je n'arrivais pas à trouver une fin cohérente tant l'histoire semblait s'engouffrer dans un complexe cyber-punk. Et puis il y a peu j'ai supprimé le fameux fichier word de quelques pages, surement médiocres mais maintenant avec le recul je me demande si j'ai pas fait une bêtise, bien sûr j'ai toujours le scénario en tête mais il est difficile à mettre en place. J'aurais pus enfin revendiquer une influence Dickienne avec ce roman.
Tout cela explique pourquoi j'écris toujours des textes très courts, des nouvelles qui ne font que quelques pages, car il faut capter cette énergie et ne pas la laisser s'échaper. David Lynch parle parfois de capturer les idées, de les pêcher comme si vous étiez au bord d'un lac, mais les gros poissons si vous ne les attrapez pas avec toute votre force ils se débattent et retourne dans le fleuve, et là c'est fini vous pouvez lui dire adieu !
Un autre exemple : l'année dernière encore j'avais commencé un projet de court-métrage, le projet devait être à à peu près 75%, mais bien sûr au bout d'un moment je me sentait un peu blasé et j'ai sans cesse reporté la fin du projet jusqu'au moment où mon disque dur me fasse un vilain complot, j'ai pus dire adieu à toutes les données stockées...
En fait c'ets peut être facile de ma part de parler de malédiction, en réalité je me ment peut être à moi même pour cacher en réalité la démotivation. Le problème c'ets que j'ai trouvé une autre idée de nouvelle là, j'ai posé l'idée dans un coin pour le moment...en vérité je n'ose pas trop y toucher de peur de perdre encore un projet, je n'ai pas vraiment le temsp en ce moment de m'y investir mais je ne suis pas sûr de le faire un jour. Si je capitules face à tout cela il faut comprendre que jamais je n'arriverais à acoucher d'un texte de plusieures dizaines de pages...
Et vous ? ça vous ai déjà arrivé ?
Pour les courageux qui ont tout lu vous avez droit à une de mes chansons préférées ;)
Découvrez Akira Yamaoka!
01 novembre 2008
Coquelicot
3 ans avec la même compagne ça se fête non ?
























